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 Il pleut, il mouille, c'est la fête à la sirène [Edlynn & Morgana]

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MessageSujet: Il pleut, il mouille, c'est la fête à la sirène [Edlynn & Morgana]   Ven 7 Juin - 21:31

Take the tide and face the sea
And find a way to follow me


La mystérieuse île d'Avalon était comme souvent ( euphémisme bonjour ) plongée dans la brume. Plus que l'île elle-même, ses rochers, arbres et habitations, c'étaient les alentours qui cependant en étaient les victimes. L'île aux pommiers était cerclée par une muraille de grisaille qui gommait toute possibilité d'horizon : lorsqu'on était sur l'île, le monde se résumait à elle. Mais depuis l'autre berge, l'île, le passage, tout le monde de Storybrooke et le petit monde enchanté qu'était l'île étaient totalement invisibles. On ne voyait même pas la brume qui les entourait : seule la mer calme et tranquille en cet endroit, qui clapotait doucement sur les rochers, était visible.
Morgana esquissa un sourire pour elle-même en observant les alentours. Les oiseaux qui virevoltaient, le léger vent salé, l'air qui lui rappelait Camelot, le bleu de la mer... mais pas le bleu du ciel: celui-ci était couvert et la nuit, suivie de la pluie, n'allait pas tarder à tomber.

«-Morgana ? » La fée sortit de sa rêverie pour se tourner vers la druidesse qui venait de lui adresser la parole depuis l'embarcation qui l'avait déposée sur le sol du monde réel des contes. La jeune femme la regardait, attendant patiemment sa réponse :

« -Rentrez à Avalon. Je vous dirais quand venir me chercher. »

Morgana laissa derrière elle la rive et l'embarcation qui repartait à Avalon, et se mit en route vers l'intérieur des terres. Dans le monde de Storybrooke, on était en week-end : sa journée de travail terminée, elle avait ôté ses ennuyeux vêtements pour passer ses anciennes bottes de cuir souple et l'une de ses anciennes robes, longue mais simple, aux manches amples et dont la couleur hésitait entre le bleu et le vert. Elle n'avait même pas fait d'arrêt dans sa demeure, se contentant de prendre ces vêtements dans sa sacoche, de se changer une fois à Avalon. Sa sacoche de cuir, remplie de vêtements de Storybrooke, de maquillage et d'un ordinateur portable bat toujours à sa cuisse, alors qu'elle gravissait le sentier herbeux.

Elle revivait. Depuis qu'elle avait posé le pied sur l'herbe immémoriale d'Avalon, la vie et l'enthousiasme lui revenaient petit à petit, et ses enjambées se faisaient plus grandes. La magie habitait à nouveau ses veines, et elle devait se retenir de sautiller comme une imbécile heureuse ou de transformer à peu près tout ce qui lui passait sous le nez, en des choses pas tout à fait naturelles. ( Ou alors naturelles, bio, éthique et tout, mais que les choses n'étaient pas censées être. ) Sur son passage, les fleurs et végétations malmenées par le passage des trolls et autres monstruosités se redressaient fièrement, fleurissaient joyeusement. Morgana s'amusait : c'était devenu si rare. Storybrooke était une torture de côté là.

Cela pouvait paraître étonnant, mais Morgana ne se dirigeait pas vers Camelot. Trop éloigné, trop désert, sur des routes trop dangereuses à présent, surtout au vu de l'heure et du climat qui se rafraîchissait, sous le couvert des arbres. La jeune femme resserra sa cape autour d'elle, même si elle ne craignait pas vraiment le froid. Habitude, réflexe.
Une petite cabane de bois se dressait au milieu des arbres. Improbable. Mais sirènes et fées ont besoin d'un pied à terre, elles aussi. Rester dans l'eau toute la journée donne une peau fripée et Morgana n'était pas vraiment du genre petite fée innocente à dormir dans les fleurs. Plutôt dans un lit à baldaquin royal ( l'avantage de Storybrooke : le confort. Le confort. Mon dieu que des progrès gigantesques avaient été faits en quelques siècles ! ).

« -Edlynn ? »

Lança-t-elle dans le vide, effleurant la porte des doigts. Pas de réponse de la propriétaire de la demeure. La rousse était elle seulement à l'intérieur ou à proximité ? Avec elle tout était possible, et Morgana n'était pas sûre qu'elle y habite tous les jours. Une sirène, guérisseuse que Morgana avait rencontré alors qu'elle cherchait des simples, de retour dans le monde des contes. Elles avaient beaucoup en commun, et la jeune femme lui avait proposé de passer, quand elle avait besoin, dans sa cabane. La brune poussa doucement la porte, s'engageant à l'intérieur.



« Si on éradiquait radicalement les cartes de voeux et les cadeaux, Noël deviendrait une espèce de scintillant carnaval païen qui nous distrairait agréablement des rigueurs de l’hiver. »
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MessageSujet: Re: Il pleut, il mouille, c'est la fête à la sirène [Edlynn & Morgana]   Dim 9 Juin - 19:03






Il pleut, il mouille, c'est la fête à la sirène


Dwell on the beauty of life.
Watch the stars,
and see yourself running with them.


U
ne goutte de sueur perla de son front pour rejoindre sa tempe, et coula le long de sa joue avant de quitter la peau rougie par les flammes pour chuter vers le sol, vaincue par la force intraitable de la gravité. L’eau salée cependant n’atteignit jamais sa destination, s’évaporant dans l’air silencieusement avant d’atteindre la terre. C’était une vraie fournaise. L’air était empli de l’odeur du charbon, du métal chauffé à blanc, de transpiration et de souffre. Les sons n’étaient, pour un néophyte, qu’une série de bruits assourdissants et désordonnés. Mais Lynn, au bout de plus de quatre siècles d’existence, avait passé le stade de néophyte depuis longtemps. Concentrée sur son œuvre, ses oreilles ne résonnaient que du doux chant du métal que l’on travaille et du feu que l’on entretient avec soin.

Le marteau s’abattait à répétition sur la pièce de ferraille, la modelant suivant ses désirs, la tordant avec un doigté expert. Ses yeux bleus protégés par ses lunettes aux verres fumés ne quittaient pas les couleurs rougeoyantes du métal, fascinés par la lumière qui en émanait. Lynn avait toujours adoré les lumières artificielles, mais le feu avait un attrait tout particulier. C’était pour cette raison qu’il lui arrivait souvent de se bruler, trop perdue dans sa contemplation pour faire attention où elle laissait traîner ses doigts. Peut-être était-ce pour cela qu’elle aimait tant que cela forger. Elle travailla le fer un moment, avant de s’estimer satisfaite et de le prendre avec précaution entre ses pinces pour le plonger dans le tonneau d’eau froide.

L’eau et le fer protestèrent vivement contre ce traitement et les deux émirent un sifflement houleux accompagné de maintes volutes de vapeur. Une fois les deux parties calmées, elle en extirpa le fer et le déposa sur la table de travail près d’elle, à côté de ses trois jumeaux. Se redressant, elle poussa un long soupir de soulagement, ravie d’avoir terminé et épongea son front à l’aide d’un chiffon avant d’ôter ses lunettes que d’aucun qualifierait de steampunk. Elle en prenait le plus grand soin, c’était l’une des rares choses qu’elle avait conservé du monde où elle avait grandi, là où la technologie est beaucoup plus avancée qu’à Neverland, Wonderland, Fairyland ou elle-ne-savait-quoi-Land.

Un coup d’œil à l’extérieur lui suffit pour estimer approximativement l’heure, et elle commença sans tarder à calmer le feu et à nettoyer et ranger ses outils. Il n’était pas tard, mais elle avait encore des choses à faire et elle n’aurait jamais le temps de tout achever si elle faisait les paresseuses. La première étape étant de prendre un bain. Sa peau nacrée était tâchée de poussière et ses vêtements lui collaient au corps avec sa sueur, et même si cela ne la rendait que plus désirable grâce à sa nature de sirène, il n’y avait personne à séduire ici. Il ne lui fallut qu’une petite heure pour s’occuper de remplir la baignoire, se laver et se changer, enfilant un pantalon et une simple chemise blanche. Elle n’avait jamais été à l’aise en robe, sans doute parce qu’elle n’avait jamais eu l’habitude d’en porter plus jeune.

Après avoir essoré sa chevelure de feu avec une serviette, elle se mit en tête de faire la cuisine et alluma le feu dans la cheminée. Il ne faisait pas froid loin de là, d’ailleurs toutes les portes étaient ouvertes. Lynn détestait les frontières et se retrouvaient enfermée. Dans l’océan il n’y avait nulle limite, dans l’espace tout était infini et sur un navire, la mer n’offrait que l’horizon. Se retrouver confinée entre quatre murs était une expérience dérangeante. Et malheureusement, ils ne connaissaient pas les baies vitrées ici. Elle avait songé un instant à s’en construire elle-même mais cela aurait beaucoup trop dénoté dans le paysage... Elle s’était donc résignée avec un soupire fatidique à se plier à l’architecture de leur époque.

Le repas mijotait tranquillement sur le feu quand Morgana débarqua près de la maison. Lynn venait d’achever de nourrir les chevaux dans l’écurie et revenait d’un pas souple à l’intérieur. La nuit commençait déjà à tomber. Lynn fronça les sourcils quand elle entendit de loin quelqu’un l’appeler. « Edlynn ? » La sirène sourit en reconnaissant la voix et elle accéléra légèrement le pas pour accueillir comme il se devait son amie. Refermant la porte de derrière du pied, elle se rinça rapidement les mains dans une bassine et les essuya sur un torchon qui trainait par là avant de sautiller presque vers Morgana, l’air ravi.

L’accueillant d’un grand sourire, elle écarta les bras pour la prendre contre elle. « Morgana ! » dit-elle en la serrant amicalement contre son corps. Elle adorait cette fille. Elles se ressemblaient sur de nombreux points et, si elle savait que Morgana lui cachait certaines choses, tant qu’elle ne venait pas fouiner dans ses affaires et qu’elle ne cherchait pas à découvrir son secret, cela ne la dérangeait absolument pas. « Viens je t’en prie, entre, mets-toi à l’aise ! » dit-elle en l’attirant à l’intérieur, refermant la porte d’entrée derrière elles. « Ça me fait plaisir de te voir ! Tu es pile à l’heure pour le dînée, tu n’as pas mangé j’espère ? » Parce que si Lynn savait faire quelque chose, c’était la cuisine. Et il y en avait très largement pour deux, voire trois.

Lynn débarrassa la fée de son manteau si elle le désirait et l’invita à s’installer sur un siège confortable près du feu, d’où s’élevait un doux fumet appétissant. Pour une maison dans les bois, l’endroit était très spacieux. Lynn aimait les grands espaces et au moins ici, personne ne venait lui casser les c... pieds avec la taxe d’habitation alors autant en profiter non ? « Je t’offre quelque chose à boire ? » Elle avait du lait, du rhum, de la bière, de l’eau, du vin, elle pouvait faire du jus de fruit tout frais et une bonne quantité d’alcool différents provenant des quatre coins de Fairyland. Une fois avoir servie son invitée si elle le désirait, elle s’installa dans le fauteuil en face d’elle, l’air enjouée. Elle était vraiment contente de la voir. « Comment vas-tu ? Est-ce que je peux faire quelque chose pour toi ? » Parce qu’elle était bien venue pour une raison après tout, non ?
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MessageSujet: Re: Il pleut, il mouille, c'est la fête à la sirène [Edlynn & Morgana]   Mar 11 Juin - 16:24


Blows the winds and creaks the house
as long as I'm safe under your roof

Morgana poussait la porte entrouverte de la demeure, la délicate odeur qui en émanait lui indiquant finalement qu'Edlynn ne devait pas être bien loin. Elle n'eut toutefois pas le temps d'ouvrir la porte en grand et de s'inviter elle-même à l'intérieur de cet abri bienvenu, que déjà la sirène la rejoignait. Sautillant, souriante, joyeuse. Parfois, Morgana avait l'impression d'avoir devant elle une jeune fée, et cela la faisait sourire.

Aussi elle se laissa enlacer par la jeune femme, et lui rendit son étreinte en souriant. « Viens je t’en prie, entre, mets-toi à l’aise ! Ça me fait plaisir de te voir ! Tu es pile à l’heure pour le dînée, tu n’as pas mangé j’espère ? » Morgana secoua la tête négativement; elle n'avait pas fait exprès d'arriver à l'heure du dîner, mais sur son île le temps était arrêté. Cela lui posait toujours des problèmes abracadabrants avec les montres, ces bêtises : encore dans le monde des contes pouvait elle déterminer une heure approximative grâce au soleil, mais à Storybrooke, où elle avait des rendez-vous à des heures précises ? Elle devait toujours penser à laisser sa montre à la maison avant de venir, pour pouvoir la récupérer en état de retour en ville.

« -Je n'ai pas dîné, non, je ne pensais pas arriver à cette heure-ci. J'espère que je ne te dérange pas, alors ? »

Morgana n'était pas mauvaise en cuisine, et lors des festins royaux elle allait souvent vérifier que tout se passait bien en cuisiner – cela aurait été tellement dommage que l'un des époux royaux ou même les deux se retrouve empoisonné par inadvertance ! Vraiment tragique - mais en 28 ans elle n'avait pas réussi à se faire à la modernité de Storybrooke et achetait presque tout tout-fait. Les talents culinaires de la rousse étaient plus que bienvenus !

Elle délaissa sa cape et sa sacoche, les faisant glisser au sol, tomber au pied du siège qu'Edlynn lui proposait. Le feu crépitait follement à ses pieds, répandant une chaleur bienfaisante dans la cabane en même temps qu'un délicat fumet qui aiguisa son appétit. Morgana renversa sa tête en arrière sur son fauteuil, pour observer l'habitation, sereine. Elle aimait beaucoup l'endroit : au milieu des bois, en bois, cela plaisait beaucoup à la druidesse, mais le confort et l'espace que la maison contenait la ravissait, n'étant pas habituée aux petits espaces étriqués. Cela expliquait pourquoi elle avait pris l'habitude de faire étape ici lors de ses séjours dans le monde des contes, elle s'y sentait bien. « Je t’offre quelque chose à boire ? » Et Edlynn pouvait se révéler une hôte à admirable.

« - Si tu as du vin... » hasarda-t-elle.

Morgana pouvait sembler extrêmement polie, malgré son caractère fier et un peu hautain : elle l'était. Vivre à Storybrooke l'avait obligé à surveiller ses paroles ( apparemment, elle n'avait plus de serviteurs là-bas, et ça lui manquait ) et cela avait stimulé son attachement à la politesse ( qui avait toujours existé, elle était un ange sur l'île d'Avalon. Mais les habitants de Storybrooke semblaient avoir oublié comment se conduire en même temps que leur passé. ) Elle rendit son sourire tranquillement son sourire à Edlynn qui s'asseyait en face d'elle, lui tendant un verre de vin. « Comment vas-tu ? Est-ce que je peux faire quelque chose pour toi ? » ...Lui dégoter Excalibur et les quelques plantes qui lui manquaient pour constituer un filtre d'amour ?

En toute sincérité, c'était le mieux que l'on pourrait faire pour elle, et exactement ce qui lui fallait. Excalibur pour rendre la mémoire à Arthur ( ou, plus exactement une partie: leurs nuits d'amour plutôt que leur parenté ou son mariage ) et lui permette de régner à nouveau sur Camelot. Un filtre d'amour pour s'attacher Arthur, et toute personne nécessaire pour assurer son pouvoir. Excalibur était en vérité l'une des raisons pour lesquelles elle revenait dans ce monde régulièrement : l'épée devait bien être quelque part, et selon toute probabilité elle n'était pas à Storybrooke ( si Arthur l'avait eu le pouvoir de l'épée lui aurait permis de conserver ses souvenirs, et elle n'était pas – contrairement à bon nombres d'anciennes possessions des habitants des contes – dans la boutique de monsieur Gold. ) … mais chercher une épée dans un monde d'anciens princes et princesses, c'était chercher une épée dans une armurerie, et elle ne pouvait pas soudainement demander des nouvelles d'Excalibur à son amie. Elle ignora donc la question et préféra la détourner, s'installant confortablement dans le fauteuil.

« - Compte tenu que tu m'accueilles, les lois de l'hospitalité ne voudraient-elles pas que je fasse quelque chose pour toi, plutôt ? Est-ce que tu vas bien, as besoin de quelque chose ? »

Les ressources dont disposait Morgana grâce à Storybrooke lui permettait tous les excès. Sauf les plus intéressants, ceux magiques.
Comment de fois les chevaliers d'Arthur s'étaient-ils retrouvés dans la panade à cause de ces foutues prétendues lois de l'hospitalité ? Un chevalier inconnu débarque au château, refuse de dire son nom et seigneur, mais on lui offre le gîte et le couvert. Après cela, un chevalier honnête et droit ne peut plus attaquer le nouveau venu, mais celui-ci peut cependant soudainement provoquer un chevalier de la Table Ronde en duel ou enlever une des femmes de Camelot. Ce n'est pas parce qu'on est un courageux chevalier en armure qu'on est censé ouvrir la porte aux inconnus.

« - Si tu veux faire quelque chose pour moi... Tiens-moi compagnie, ce sera suffisant. Ainsi que ton toit, un orage se prépare et la nuit va tomber, je ne trouverais rien avec ce temps.»

Une grimace ponctua sa phrase, dans une moue mi-déçue, mi-moqueuse. Quoique, certaines plantes acquéraient de nouvelles propriétés lorsque cueillies par des nuits d'orage, mais là n'était pas la question, elle en avait en réserves. Ni les personnes avec qui elle devait s'entretenir, ni Excalibur, ni le pouvoir ne pouvaient se trouver actuellement au-dehors, alors elle patienterait.



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