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 Amicalement mienne mais surtout diablement elle {Odile & Opium}

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MessageSujet: Amicalement mienne mais surtout diablement elle {Odile & Opium}   Mer 20 Fév - 16:40


Amicalement mienne mais surtout diablement elle


♦Opium Zwietracht♦Odile White♦


Le réveil sonne, une tête fatiguée sort de sous les draps bleus. C'est une demoiselle aux cheveux en batailles et à l’œil vif. Enfin, la plupart du temps, pour le moment, elle se contente de bailler en jetant regarddant le réveil. Il est 8h30, elle a largement le temps, elle n'a rendez-vous au Daily Mirror qu'à 9h15. Elle se lève, boit une verre d'eau, puis retourne fixer l'horloge. Soudain, la demoiselle se redresse en murmurant.
-Mince, Opium va me tuer.
L'inaction disparait, déjà perdu dans les méandres du passé. Mademoiselle Odile White est en retard. La demoiselle étudie depuis quelques temps le journalisme. Et quelques relations par ci, un peu de piston par là et la voilà stagiaire au Daily Mirror auprès de la si célèbre Opium Zwietracht. C'est une belle femme aux cheveux bruns et aux yeux noisettes. Mais c'est yeux sont gelés comme la glace. Des années qu'elle se comporte comme une garce auprès de la ville entière. Une image ou pas, pas grand monde ne l'aime. Personne serait mentir, avec Régina, elle est bien plus douce. Et les deux ensemble font peur. Elles se ressemble un peu, dans leur mimique.
Le cygne noir ne sait pas qui est Opium. La malédiction a emmené bien des inconnus, et pas qu'animer des meilleurs intentions. Si Odile ignore qui elle est, elle s'est promis de découvrir la vérité. Elle a beau essayer de s'enfuir, il y a toujours un jour où elle réapparaît, attirant la chaos et le désespoir.
Mais, ce n'est pas vraiment le moment, elle enfila rapidement un pantalon noir, se brossa les dents en même temps qu'elle enfilait un T-shirt. Elle passa rapidement la main dans ses cheveux, se passa du rouge sur les lèvres et sorti. Son T-shirt est légèrement de travers et il ne va pas vraiment avec son pantalon. Elle enfile ses bottines, fait claquer ses talons, met sa veste et part. La porte se claque avec force.
Il faisait froid, mais il ne neigeait plus. Les mêmes vapeurs blanches s'enfuient de ses lèvres. Elle ne court pas vraiment, elle marche vite. Un vent fait voleter ses cheveux. Elle ne prend pas la peine de resserrer son manteau noir.
Elle arrive devant le grand bâtiment du Daily Mirror. Il était blanc comme une colombe. Il semblait être un lieu de paix et de calme. Le bâtiment est construit dans le pur style victorien. Odile rentre en poussant la porte de verre. Son "bureau" est à l'étage. On a plutôt tous une sorte box. Seule Opium a un bureau.
Odile pose ses affaires et son sac. Elle rentre dans le bureau d'Opium.
-Bonjour Mademoiselle Zwietracht.
L'apprentie journaliste garde le dos bien droit et le regard neutre. On la suit du regard, on les fixe à travers la porte.


©Leris
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MessageSujet: Re: Amicalement mienne mais surtout diablement elle {Odile & Opium}   Dim 24 Fév - 17:47


amicalement mienne mais surtout diablement elle.

« Stanley ! » gueula la directrice du Daily à travers tout le bâtiment. « Hey ! Stanley ! » s'égosilla-t-elle en tapant du poing sur son bureau.

Le journaliste faisant office de secrétaire accourut jusqu'au bureau d'Opium, café provenant de chez Granny's dans la main gauche, articles du Daily dans l'autre. Arrivé devant la pièce fermée, il manqua de trébuchet et s'ébouillanta la main et une partie de son poignet avec le café brûlant que Madame avait ordonnée. Agacé, il poussa une inaudible insulte et changea la boisson de main afin qu'Opium ne s’aperçoivent pas de la tâche brunâtre qu'avait laissé le café au lait sur sa belle chemise blanche. Stanley, de son véritable nom, Garance Stanley, poussa la porte après avoir frappé discrètement et entendu sa patronne répondre un « entrez » qui faisait froid dans le dos.

« Bonjouur Opium. ♫ » chantonna le journaliste, espérant se faire pardonner son retard de quelques secondes. « Comment allez-vous aujourd'hui ? » poursuivit-il en déposant le café au lait devant la directrice, sa manche tâchée derrière son dos.

La brune arqua un sourcil, trouvant surprenante la jovialité de son employé et saisit sa boisson brûlante, ne quittant pas une minute le regard de l'homme raid comme un piquet posté devant elle. Elle remarqua qu'un des côtés du gobelet en carton qu'il lui avait apportée était tâché de café et grimaça sans pour autant lui faire une remarque quelconques, les pensées bien trop préoccupées par une autre personne.

« Elle n'est toujours pas arrivée ? » grogna-t-elle en pianotant du bout des ongles la surface de son bureau, à la fois impatiente et agacée.

Stanley fit non de la tête en haussant les épaules.

« Mais je suis certain qu'elle vous donnera une excellente raison à ce re.. »
« Bonne raison ou pas, cette petite risque de passer un mauvais quart d'heure ! » siffla Opium en coupant son employé qui faisait plus office de larbin ces temps-ci.
« Oh, je n'en doute pas.. » murmura-t-il alors, presque inaudible, mais pas suffisamment pour Opium.
« Que dit-tu ? »
« Que c'était certaine mademoiselle. » menti-t-il outrageusement.
« Hum.. » marmonna la déesse en buvant une gorgée de son café au lait. « Disparaît maintenant, retourne à tes occupations, je n'aurais pas besoin de toi jusqu'à l'heure du repas. Ne soit pas en retard comme ce matin. »
« Bien madame. » dit Stanley avait de s'incliner doucement et de disparaître en fermant la porte du bureau de sa patronne, soulagé de ne pas avoir été transformé en chair à saucisse.

Si lui avait échappé a la colère et aux châtiments d'Opium il n'en serait pas de même pour la petite stagiaire qu'elle avait « gentiment » acceptée parmi ses employés. Elle qui était déjà suffisamment entourée d'incapables n'avait certainement pas besoin d'un boulet en plus. Enfin, la directrice du Daily avait tout de même acceptée, dans un élan de compassion et sans doute, de folie pure. Une âme à torturée en plus ne pourrait que lui faire du bien après tout.
Elle consulte la pendule présente au dessus de la porte, 09h25, hum.. si cette petite dépassée la-demie la sentence serait terrible et directe: le renvoi immédiat. Si il y avait bien une chose qu'Opium détestait (hormis la gentillesse, la compassion et l'amour) c'était bien le manque d'assiduité. Si la personne en question osait dépassée le quart d'heure de retard c'était la fin du monde pour Opium Zwietracht et la fin de carrière pour la dite personne. Une chance pour Odile, au moment où la grande aiguille passa sur le 28, elle débarqua dans le bureau de sa référente de stage.

« Bonjour mademoiselle Zwietracht. »

Cette petite idiote n'avait pas même pris la peine de frapper à la porte avant d'entrer et pire encore, de s'excuser avant de la saluer, d'une façon, entre nous, parfaitement déplorable.
Fumante et rouge de colère, Opium serra le long gobelet de café entre ses fins doigts. Elle toisa la petite chose qui venait d'entrer de haut en bas, ses habits n'étaient même pas accordés, ses cheveux peignés à la « mord-moi-le-nœud » enfin.. au moins elle n'avait pas l'air d'avoir pris son temps, ce qui était une chose bonne et qui jouerait plutôt en la faveur de miss White, bien qu'Opium adulée par dessus toit la perfection et l’irréprochable.

« Miss White. » dit-elle, un rictus effrayant accroché aux lèvres. « Soyez déjà satisfaite que votre journée commence à 9h15 précise, hors il est exactement 9h28 passée. j'espère pour vous que votre excuse, si plausible soit-elle, sera suffisamment valable et recevable pour que je ne vous renvoie pas gentiment chez vous. »

Et tout ceci avec le sourire. Sourire forcé et affreusement contradictoire de ses pensées certes, mais sourire quand même. Opium semblait détendue, et pourtant, elle bouillonnait de tout l’intérieur. Mais même lorsqu'elle était énervée, le fait de s'en prendre un quelqu'un, de se sentir un temps soit peu supérieure à cette personne, suffisait à compenser et la rendait « heureuse » ou du moins, satisfaite.
Opium après avoir relâchée la pression de ses mains contre sa boisson la porta de nouveau à ses lèvres et en lapa une nouvelle gorgée, fusillant de ses yeux foncés la frêle jeune demoiselle postée droite comme la justice à quelques mètres d'elle.

« Je vous écoute, attentivement. » susurra-t-elle souriante telle une lionne prête à bondir sur sa pauvre et sans défenses proie.
© fiche créée par ell

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MessageSujet: Re: Amicalement mienne mais surtout diablement elle {Odile & Opium}   Sam 2 Mar - 22:26


Amicalement mienne mais surtout diablement elle


♦Opium Zwietracht♦Odile White♦

Lors de mon entrée dans la pièce, la température baissa de 10 degrés. Opium avait un regard fulminant et froid. Je me dis longtemps que j'avais fait une énorme erreur. Je regardais autour de moi. Puis, je vis l'heure et la porte claqué. J'avais vraiment foiré ma semaine. Je suis sûre qu'Opium va me détruire. J'avais oublié de frapper, de la saluer comme elle le voulait. Ses doigts serraient son gobelet de chez Granny's. Quelques gouttes de café tachée le bord. Le visage d'Opium, habituellement pale, se couvrait de rouge. Ce qui était signe chez elle de colère et non de gêne. Je remis en place mon chemisier, passa ma main dans mes cheveux. J'avais des miettes de gâteaux sur le bord des lèvres. J'avais rapidement grignoté un biscuit sur le chemin. Elle prit un rictus sadique. Je ne bougeais pas, mais je m'attendais au pire de la part de la directrice du Daily Mirror. Rien qu'au fantastique ragots dont elle garnit le journal.

-Miss White. Soyez déjà satisfaite que votre journée commence à 9h15 précise, hors il est exactement 9h28 passée. j'espère pour vous que votre excuse, si plausible soit-elle, sera suffisamment valable et recevable pour que je ne vous renvoie pas gentiment chez vous.

Elle avait l'air détendu. Un sourire hypocrite flottait sur ses lèvres. Pas amicale, ni sadique d'ailleurs, mais sa neutralité laissé présager le pire. Cette femme était une bombe à retardement. Un simple bouton et tout risquer d'exploser. Et je venais sans le vouloir de déclencher l'interrupteur. Je l'imaginais bouillir à l'intérieur. Elle devait vouloir m'atomiser, me détruire, séparer le moindre de mes atomes. Elle but une gorgée de café. Et me fusilla du regard, j'avais l'impression d'être une élève face à son maître. D'avoir fait une grosse bêtise et que j'allais me faire taper sur les doigts. Je ne pris pas le risque de sourire.

-Je vous écoute, attentivement.

Elle savourait cette instant. Elle me rabaissait et elle le savait. Qui qu'elle est été, elle avait été très puissante. Trop peut-être, et bafouée aussi, pour profiter tant des autres. Je commençais à tripoter ma mèche de cheveux. Je n'avais pas la moindre idée d'une excuse potable. Je passais en revue toutes les possibilités. Jusqu'à trouver l'excuse parfaite. Odette allait payer mes conneries. Je n'y serais pas pour grand chose. Et Siegfried ne le saurais jamais. Malgré les apparences, il aime encore l'autre cruche d'Odette. Et Régina ne me pardonnerait pas une erreur aussi monumental. Je joue avec le feu, et je pourrais me brûler gravement à chaque instant.

-Mademoiselle Zwietracht, je suis particulièrement désolée de ce retard. Ma sœur O... Léonie m'a fait une blague de très mauvais goût. Je vous prie d'excuser ma faute. Et je vous promets que celui-ci ne se reproduira pas. Ainsi que cette blague qui n'avait pas lieu d'être.

Je sourire d'un air fautif et faussement désolée. Je savais qu'elle allait déverser son venin. Que le serpent avait trouvé sa proie. Et qu'il ne la lâcherait pas. Je me contente de limiter les dégats. Ma position était dangereuse. Mais sans risques, on s'ennuie terriblement. Je me détends légèremment, j'étais raide comme un piquet. Quoi que je fasse, Opium m'enlisera dans la l'inutilité. Je jette un oeil dehors et voit Garancce me faire un signe. Il cherche les problèmes ou il se fout de moi ? J'hésite mais j'ai très envie de le frapper. Je me retiens mais je commence aussi à fulminer. Je me retiens tout de même. Si j'arrive à mal faire voir Odette. Cette cruche ne fera pas le poids face à Opium. Il me semble qu'Opium laêhe sa neutralité pour un sourire. Ce bâtiment se transforme en temple de l'hypocrisie.


©Leris
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