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 une rencontre insoupçonnée n'est-elle pas forcement un mauvais présage?

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MessageSujet: une rencontre insoupçonnée n'est-elle pas forcement un mauvais présage?   Dim 30 Déc - 22:28




une rencontre insoupçonnée n'est-elle pas forcement un mauvais présage?

Il fait beau, les oiseaux chantent à Storybrooke, Scylla n'avait jamais remarqué qu'ils arrivait aux oiseaux de chanter dans le centre ville, peut-être ne l'avaient-ils jamais fait ? Des jacassements joyeux en guise de fond sonore, il semblait y avoir une atmosphère égayante aujourd'hui. Pour l'étudiante, tout cela n'était que bourdonnements détestables. Elle venait de sortir de classe, où elle eu un désaccord avec le professeur lorsque celui-ci annonça sa décision de remplacer provisoirement  le thème intitulé « L'âge d'or de la piraterie » qui était censé traiter de personnages adoré par Scylla entre autres Anne Bonny & Mary Read, deux femmes exceptionnelles selon elle, par « Étude des différentes calligraphies dans les civilisations anciennes ». Elle détestait ce professeur, incapable, médiocre. Tentant de le résonner en vain, quelques mots déplacés lui valurent de sortir de classe prématurée. Le professeur n'aimait pas que Scylla lui réponde, il la trouvait narquoise et sarcastique, et la renvoyait chez elle dès qu'il en avait l'occasion, aujourd'hui, il lui permit donc de pouvoir profiter de ce jour merveilleusement maudit. Elle errait donc, dans la rue marchande, à la recherche d'une activité qui pourrait l'occuper jusqu'à 17h, heure à laquelle elle embauchait.

Tout espoir que la journée s’éclaircisse semblait disparu lorsqu'une silhouette non inconnue se dessina à quelques mètres de la jeune fille. Ce n'était autre qu'Andréa Williams qui sortait d'un magasin de vêtements. Étudiante en littérature dans la même école que Scylla, les deux élèves n'avait pas une relation idyllique pour autant, ce serait même tout le contraire. Elles s'étaient rencontrées à Storybrooke, Scylla humiliait Emi une étudiante de littérature en public car celle ci lui avait lancé un mauvais regard, la jeune fille en pleur, Andy était alors intervenue pour la sortir des griffes de Scylla, qui semblait ne pas en avoir finit avec elle. Elle avait haït André dès ce moment, abominant la façon dont elle s'était faite passer pour « le héros », « la sauveuse » et avait fait passer Scylla pour la méchante de l'histoire, alors que si Emi ne l'avait pas regardé un peu trop fixement ; rien de tout cela ne serait arrivé, il n'y avait pas de quoi en faire toute une chronique ! Oui, car depuis ce jours, le héros et la méchante enchaînaient réflexions et coups bas, et le fait qu'Andréa réponde aux sournoiseries de Scylla ne fait qu'envenimer la relation, car elle n'a pas l'habitude qu'on lui réponde, Andréa est même la première à oser se mesurer à elle aussi longtemps qu'elle s'en souvienne, elle maudissait son allure courageuse de petite fille qui est à la recherche d'une aventure, elle s'était trompée en choisissant Scylla comme ennemie, et celle-ci allait lui faire regretter cela amèrement.

L'occasion était trop belle, elle allait croiser ses pas dans quelques secondes, dans ça tête, des milliers de possibilités défilèrent, croche patte ? La bousculer ? Lui faire une remarque sur sa tenue ? Non, trop classique, et puis, Scylla n'avait habituellement pas besoin de recourir aux mains. Andréa n'était plus qu'à quelques pas, et ne semblait pas avoir vu qu'entre les passants s'apprêtant à la croisait se trouvait quelqu'un qui lui voulait du mal, quelqu'un dont une des plus grandes des victoires serait de la voir souffrir. Plus le temps de réfléchir, Andy se trouvait en face d'elle, elle marcha assez près d'elle pour pouvoir la heurter furtivement, mais pas assez pour que cela puisse passer pour volontaire, alors, elle se retourna et s'écria :

« Non mais c'est pas vrai, arêtes un peu de rêver, regardes ou tu marches, ton étourderie pourrait blesser quelqu'un un de ces jours. »

Et un sourire parfaitement mesuré se dessina sur les lèvres de Scylla.
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MessageSujet: Re: une rencontre insoupçonnée n'est-elle pas forcement un mauvais présage?   Lun 31 Déc - 16:04

    Aujourd’hui, après-midi : virée shopping. *Yeah, ça va swinguer dans la boiboite, baby !*

    Il était temps qu’Andy refasse sa garde-robe et elle avait amassée assez d’argent pour s’en offrir une nouvelle, dignement. Chez elle, c’était une sorte de jour de fête. Les longues heures à faire du babysitting, à accomplir petites tâches par-ci et par-là (…) allaient enfin payer. La jeune fille était excitée comme une puce et ne tenait plus en place.

    C’était donc avec un radieux sourire jusqu’aux oreilles qu’Andréa sortit de son appartement et se dirigea vers les rues commerçantes de Storybrooke. Il était vrai que cela n’avait rien avoir avec les grands centres commerciales d’autres villes de renommée, mais n’ayant jamais connu mieux, ce n’était pas notre jeune Williams qui risquait de s’en plaindre. Son argent de poche dans son sac bandoulière, son sac bandoulière sur l’épaule, elle était fin prête à faire des folies.

    Son état était tel qu’elle devait prendre sur elle pour se retenir de sautiller toute seule dans la rue. Le summum. *Mais oui Andy, mais oui, comme ça de gentils messieurs en blouse blanche viennent te chercher et t’emmener dans une jolie maison.*
    D’ailleurs, cela ne serait pas étonnant pour une personne légèrement toute seule qui se parlait toute seule. Hum. *Nous sommes tous seuls dans la tête d’Andy, d’abord et nous le vivons supra bien.* Ahem.

    Bref, elle pénétra dans un premier magasin, y essaya deux pantalons, n’en prit qu’un. Elle entra dans un second, se mit une écharpe sur le cou, en prit deux. Et ainsi de suite. Elle acquérir de nouvelles bottes et d’autres converses pour remplacer les vieilleries qu’elle avait sur les pieds et s’acheta trois nouveaux pulls et une blouse. Elle en avait pour des mois durant.

    Elle sortit d’une nouvelle boutique de nombreux paquets sur les bras et huma l’air frais d’une manière exagérée en fixant le ciel bleu. Même le temps était en accord avec l’humeur festive de notre jeune Andy. Il faisait tellement beau. Le soleil rayonnait et les oiseaux gazouillaient. La vie était fichtrement belle. Et elle se sentait bien.

    Elle pénétra dans un nouveau magasin, et ce même si elle savait pertinemment bien qu’elle venait d’exploser son budget et qu’elle ne pourrait rien s’en offrir. Mais elle n’en avait rien à faire. Elle ne faisait que glaner entre les rayons en jouant les divas, pour enfin en sortir des étoiles dans les yeux et un sourire de pub de dentifrice figé sur le visage.

    Rien ni personne n’avait les pouvoirs nécessaires pour lui gâcher sa journée.

    Soudain, un missile inconnu qui sentait vachement bon lui rentra dedans. Alors qu’Andréa se retournait pour lui demander pardon, elle se rendit brusquement compte que ce missile inconnu ne sentait plus bon du tout. Son parfum prenait des nuances d’égocentrisme et de prétention. Ce n’était autre que la dénommée Scylla Jones. Une garce dans le sens premier et second du terme. Le genre de personne qui n’aurait pas dû naître et dont la disparition ne ferait que le plus grand bien à l’Humanité. C’était le genre de personne à faire de la déchéance sociale d’un individu plus faible émotionnellement qu’elle un sport olympique et une passion de renommée.

    Un jour, elle avait décider de traumatiser Emi, une fille vachement sympathique pour la simple raison que Mademoiselle n’avait pas aimé la manière dont cette dernière la regardait. Du pur foutage de gueule. Andréa n’avait pas pu s’empêcher d’intervenir et depuis, Scylla, n’aillant toujours pas réussi à avaler la pilule, avait la jeune Williams dans le collimateur.

    *Je lui donne exactement trois secondes avant qu’elle ne me balance quelques chosese. Trois. Deux.*

    Toujours fidèle à son poste, Scylla envoya une réplique cinglante à Andréa, avec son perpétuel sourire je-pète-plus-haut-que-mon-cul.

    *Et bah dis-donc, elle y est allée beaucoup plus rapidement cette fois.*

    Du tac au tac, Andy répondit de suite :
    « Mon étourderie ? Blesser quelqu’un ? Pas autant que ta débilité. Alors s’il te plaît, rends un service à l’Humanité, va te jeter du haut d’un pont. Nous t’en serons tous reconnaissants. »

    Enervée la petite ? Pas qu’un peu. Cette Jones avait le don de la mettre hors d’elle, en quelques secondes chrono.

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MessageSujet: Re: une rencontre insoupçonnée n'est-elle pas forcement un mauvais présage?   Mar 1 Jan - 20:36

Scylla attendait avec impatiente qu'Andréa rétorque, voyez vous, ce qu'il y avait de particulier à cette relation n'était pas que Scylla ne porte pas la jeune femme dans son cœur, non, ce n'était que banalités, ce qu'il y avait donc de différent pour elle était la chance de pouvoir trouver un ennemi de taille en la jeune fille, enfin, selon Mlle Johnson, la petite Andy ne lui arrivait même pas à la cheville, mais ce que Scylla n'avait pas pour habitude de trouver était une personne qui ne succombe pas directement à ses tentatives machiavéliques de destruction. Les gens se laissaient trop facilement intimider par ses grands yeux bleus au regard perçant, envoûter par ses longues boucles ailes de corbeaux, et enfin, son antipathie et sa cruauté naturelle se chargerait de vous opprimer pour qu'elle puisse ressentir ce sentiment de toute puissance qu'elle aime tant que ses camarades de classe lui témoignent. Andy ne voulait pas s'incliner, ce n'est pas comme si elle voulait montrer ou prouver une quelconque supériorité, mais c'est comme si elle se sentait obligée de venir au secours des plus faibles & s'assurer que personne ne puisse leur nuire. C'est peut être ce que Scylla déteste le plus chez Mlle Williams finalement, et qui avait définit que jamais elles ne pourraient trouver un terrain d'entente, l'une défendait les fragiles & vulnérables, l'autre les méprisait du plus profond de son âme, puisse-t-elle avoir une âme.
Elle souriait donc de ce sourire qui se voulait à la fois ironique, moqueur, et narquois, attendant avec hâte que la petite Andy ne lance une nouvelle offensive, ce qu'elle était sûre qu'elle ferait, et elle ne fut pas déçue.

« Mon étourderie ? Blesser quelqu’un ? Pas autant que ta débilité. Alors s’il te plaît, rends un service à l’Humanité, va te jeter du haut d’un pont. Nous t’en serons tous reconnaissants. »

*Ouuh, on dirait presque qu'elle croit à ce qu'elle avance* Scylla passa sa main dans sa chevelure soyeuse en réfléchissant comment répondre à cette provocation, les cheveux de Scylla vaporisaient une sensation d'océan quelque soit la saison, le temps, ou le shampoing avec lequel elle se les lavait, pour une raison qui lui échappait, l’arôme des mers profondes de la quittait jamais, ce qui étonnait parfois certaines personnes, pensant qu'elle revenait d'un voyage maritime. La conversation venait donc de passer le stade de provocaton, et se laisser faire ? Ce n'était pas répertorié dans les comportements que la jeune femme avait apprit. Parfois elle avait l'impression d'être née avec la mission de remettre à leur place tous ceux qui pensaient pouvoir vivre leur petite vie tranquillement sans embêtements, elle était alors là pour rétablir l'ordre établi et ôter l'espoir de toutes ces petites vies tranquilles sans ambiguïtés & mesquineries d'y échapper. Cette mission lui plaisait plutôt bien. Depuis qu'elle était à Storybrooke (c'est à dire depuis aussi longtemps qu'elle s'en souvienne) ; Scylla avait vite comprit dans cette ville, le pouvoir appartenait aux manipulateurs sarcastiques & déterminés, et elle s'était donc rapprochée de ceux qui le détenaient ce qui se traduit alors par devenir l'assistante de l'homme d'affaire le plus renommé de Storybrooke & la petite protégée de la maire. Deux personnages influents & craints par ici. Mais son objectif n'était pas de se cacher derrière ces personnes de pouvoir, au contraire, elle apprenait d'eux : la manière dont ils gouvernaient la ville, dont ils se faisaient respecter, et elle comprenait plutôt vite. Oui ; la jeune fille avait toujours été douée en matière de supercheries, et maintenant, c'est son propre personnage qu'elle voulait forger.
C'est l'apparence enfantine & vulnérable d'Andréa qui inspira sa riposte.

« Oh, pauvre poupon, je nuis à ta tranquillité ? je t’empêche de vivre ta petite vie tranquille & misérable sans encombre? Mais tu sais quoi ? C'est justement le but, ma « débilité » comme tu dis, te dérange peut être? Et si elle te blesse, alors ce sera encore mieux, et pourrait suffire à mon bonheur. Non attend, pour que mon bonheur soit complet, il faudrait que ce soit toi qui te jette du haut d'un pont, je connais le chemin, je t'emmène ? »

Le ton ironique & doux avec lequel elle prononçait ses phrases rendait ses paroles encore plus cruelles. Un passant, curieux de ce qu'il se passait, s'approcha discrètement pour tenter d’apercevoir la scène qui se déroulait, mais Scylla n'était pas d'humeur à se donner en spectacle, elle invita donc le vieil homme à rebrousser chemin sur un ton un brin plus agressif

« Et qu'est qu'il vous arrive à vous ? Vous en faite une tête on dirait que vous avez vu un fantôme, c'est pas un spectacle de rue ici, allez, OUST ! » et elle repassa sa main dans ses cheveux en haussant les sourcils d'un air qui se voulait spécialement hautain. *bon allez, fais quelque chose pour rendre cette journée intéressante Andy*
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MessageSujet: Re: une rencontre insoupçonnée n'est-elle pas forcement un mauvais présage?   Mer 2 Jan - 14:57


    Andréa en était de plus en plus certaine. Elle devait avoir commis de graves fautes et erreurs par le passé, - dans une vie antérieure - pour mériter autant de haine de la part de la vie. Même si, aussi loin que ses souvenirs pouvaient la porter, elle n’avait tué personne, ni inciter quelqu’un au vice et à la débauche. Du moins volontairement. Elle n’avait même jamais fait allègrement et sans raison du mal à autrui. Alors pourquoi le Destin s’acharnait-il sur sa pauvre personne avec une telle vigueur et une telle vivacité ? Elle ne lui demandait pas grand-chose, d’ailleurs. Elle souhaitait juste que ce dernier lui foute la paix et la laisse vivre sa vie tranquillement. Mais même cela, il s’obstinait farouchement à ne pas lui offrir.

    Vous rendez-vous compte ? La jeune Williams ne demandait qu’une petite journée insignifiante où elle ferait les magasins sans prise de tête, ni aucune autre casse-tête. Elle voulait en toute simplicité dépenser le dur fruit de son labeur en se faisant plaisir sans contrainte dans les magasins de Storybrooke. Pour changer d’habitude. Mais non, il semblait qu’elle n’avait même plus le droit à quelques secondes de répit. Puisque son fichu Destin avait pris la décision de –encore et encore- mettre face à elle un obstacle de taille. Un obstacle qui pouvait se révéler vachement chiant et agaçant. De quoi faire tomber l’enthousiasme de la jeune fille avec autant d’efficacité que si cette dernière s’était décidée de lui verser un sceau d’eau froide sur la tête. Andréa vous présentait Scylla Jones, 20 ans et toutes ses dents. Autant d’orgueil, de prétention et de sadisme dans un tout petit gabarit. Ouioui, cela était possible et Mamzelle Jones en était la preuve vivante.

    Mais ce n’était pas pour autant qu’Andy allait laisser cette sale peste lui gâcher sa journée, ni la laisser s’en sortir avec quelques paroles blessantes. Paroles qui venant de sa part, ne la touchait même pas. Elle était bien consciente que sa jeune interlocutrice serait capable de sortir n’importe quelle connerie dans le simple espoir de faire souffrir son prochain. Mais la jeune Williams n’était pas le genre de personne à se laisser faire, elle avait même une très grande gueule, au contraire. Et même si cette grande gueule la mettait –des fois- dans des situations très … délicates –hum, à certains moments, elle était bien contente d’en avoir une.

    Ainsi, lorsque Andréa rétroqua à la réplique de sa chère et tendre (ahem) Scylla, elle la regardait calmement, un sourire béat sur les lèvres lui balançait son discours à la figure en lui sortant tout son cinéma. *Ah bah dis-donc, si cette sale gosse trouve que foutre la merde ne paye pas assez, elle pourrait toujours faire de la télé. Elle a de l’avenir.* Hum. *Mais bon, là n’est pas la question.*

    La jeune Williams aurait bien aimé croiser les bras pour se donner de la contenance, mais ses sacs tout neufs l’encombraient. Elle ne fit donc que secouer lentement la tête en levant les yeux aux ciels. Notamment après que cette dernière ait décidé de passer ses nerfs sur un passant, avec la grâce et la classe d’une poissonnière. Scylla commençait sérieusement à énerver Andy. Mais la jeune Williams n’en montra pas un pouce. Elle ne fit que lui répliqua calmement, en fixant son adversaire dans les yeux. Règle n°1 : Ne jamais montrer qu’on avait peur. Celle-ci, Andréa l’avait apprise à ses dépends.

    « Pauvre chou, tu offres un bien triste spectacle. J’ai de la peine pour ta personne. C’est que … » Quelques secondes de silence pour plus d'effets. « … elle ne doit pas être, tous les jours, facile ta vie. Ressentir le besoin de rabaisser les autres pour avoir plus d’estime en soi. Cela doit être très fatiguant à force ? Mais bon, tu sais Scynna, c’est bien comme ça que tu t’appelles, non ? Bref, Scynna, tu devrais avoir plus confiance en toi. Et saches que tout le monde t’acceptera telle que tu es : faible et encombrante. »

    *Ca c’est pour avoir gâché ma journée et avoir été à deux doigts de me déboiter l’épaule.* Et elle accompagna le tout par un sourire hypocrite et un faux air de compassion. Il était vrai qu’Andy ne pensait pas à un mot de ce qu’elle avançait. Jones était peut-être un brin encombrante, mais elle était bien loin de ne pas avoir confiance en elle. Et le plus ridicule qu’on puisse faire serait de la qualifier de faible. Mais Andy savait aussi, par expérience, que cela énerverait son interlocutrice au plus haut point et la mettrais, à coups sûrs, hors d’elle. Et c'était exactement ce que la jeune Williams recherchait.

    Maintenant que c’était fait, la jeune Williams pensait à tourner le dos et laisser Jones jubilait sur place. Mais en aurait-elle le temps ?
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MessageSujet: Re: une rencontre insoupçonnée n'est-elle pas forcement un mauvais présage?   Mer 2 Jan - 23:10

Le vieil homme prit un air abasourdi, non ce n'était pas un air, il était vraiment ahuri. À la jeunesse de nos jours devait il se dire, quoi qu'il en soit, il ne dit pas un mot et rebroussa chemin immédiatement, entrant dans le magasin le plus proche. Scylla s'étonna de l'air neutre que prenait Andréa, elle pouvait lui faire toutes les reproches du monde mais elle n'était pas du genre à montrer facilement ses émotions, bon il est vrai que ça avait tendance à un peu énerver Scylla, mais elle également, maîtrisait le « paraître » à la perfection. Et c'est ainsi que l'étudiante en littérature lança une bombe, qui n'allait pas tarder à exploser sans montrer une quelconque crainte ou énervement.

« Pauvre chou, tu offres un bien triste spectacle. J’ai de la peine pour ta personne. C’est que …… elle ne doit pas être, tous les jours, facile ta vie. Ressentir le besoin de rabaisser les autres pour avoir plus d’estime en soi. Cela doit être très fatiguant à force ? Mais bon, tu sais Scynna, c’est bien comme ça que tu t’appelles, non ? Bref, Scynna, tu devrais avoir plus confiance en toi. Et saches que tout le monde t’acceptera telle que tu es : faible et encombrante. »

*Ouh la garce, toi, tu ne sais pas dans quoi tu viens de t'embarquer.* Andréa venait de faire une triple erreur, la première, manifester une fausse pitié envers Scylla, la deuxième, écorcher son nom, et enfin, la pire de toute, la qualifier de faible. Pour ce qui est de la première erreur, la jeune femme savait que si sa partenaire d'empoignade faisait mine de la trouver pathétique (au sens littéraire du mot) ; c'était uniquement pour renvoyer la balle, tenter de toucher l'ennemi, après tout, même Andréa Williams, aussi stupide et agaçante que Scylla puisse la trouver, savait que la confiance en elle de la jeune femme n'avait pas de souci à se faire, bien installée, fixe, imperturbable, constante, et même parfois un brin trop présente. On aurait pu au contraire lui reprocher d'avoir trop confiance en elle, cette grossièreté aurait pu être censée, mais victime de pitié ? Grotesque. Pour ce qui est de la deuxième erreur, elle l'avait appelé « Scynna », vous savez certaines personnes détestent que l'on écorche leur nom, à cause de troubles enfantins, carences affectives.. Et puis, Andréa savait comment Mlle Jones s'appelait, c'était donc tout à fait volontaire. Scylla n'avait jamais éprouvé de colère à ce qu'on écorche son prénom, après tout, ce n'était pas comme si elle y tenait tant que ça ; comme si elle l'avait hérité d'un proche défunt, enfin qu'en savait-elle de toute façon, même si cela avait été le nom de sa mère, elle ne l'aurait pas su, ne l'ayant jamais connu. Mais ce prénom lui sonnait si faux ; comme si on lui avait ôté son réel prénom et qu'on avait collé une étiquette avec marqué « Désormais tu te feras appeler Scylla » sur son front. Ce qui sonnait encore plus faux que son deuxième prénom était son premier prénom, qu'elle avait d'ailleurs éradiqué jusqu'à dans les papiers d'admission de l'école. Le seul endroit où l'on pouvait encore voir écrit « Alexy » était sur le passeport de la jeune fille, passeport qu'il lui avait d'ailleurs été inutile de faire étant donné qu'elle n'avait jamais quitté Storybrooke, les quelques voyages scolaires que l'école tenta de faire finirent tous mystérieusement par des pannes, des maîtresses malades, ou encore des accidents de la route à la limite de la ville. En résumé, Alexy, oublié ! Scylla, faux ! Jones était en réalité le seul nom qu'elle ressentait comme réel, mais pas comme le sien, comme celui d'un être qu'elle aurait apprécié et admiré dans le passé, mais dont elle aurait hasardeusement récupéré le nom, comme si elle l'avait gagné au loto en fait, vous voyez le genre ? Quoi qu'il en soit, elle trouvait que « Jones » sonnait plutôt bien, elle avait toujours trouvé que ce nom faisait un peu pirate, enfin bon, revenons en à Andréa, car celle ci pensait pouvoir s'échapper après avoir dit une telle chose, car la réelle erreur voyez vous, était la troisième. « faible » résonnait dans la tête de Scylla depuis quelques secondes, Andréa venait de marcher sur une mine, il n'y a pas de meilleure image à ce qu'elle venait de réveiller. En effet, il n'y avait pas de mot qui puisse l'enrager plus que celui-ci, toutes les insultes du monde n'avaient aucune signification particulière pour elle, vous pouviez la qualifier d'arrogante, de mesquine, machiavélique, égoïste, harpie, vache, démoniaque pour les plus courageux, elle reconnaissait ces défauts même si cette dernière ne les voyait pas comme tel, elle les reconnaissait et était fière qu'on les lui attribue. Non, le seul mot, les six lettres qu'il ne fallait pas prononcer était celles qui généraient ces deux syllabes « faible », pour Scylla, ce mot ne devait pas être prononcé en sa présence, il n'y avait rien qu'elle ne détestait plus que les gens faibles, et, il n'était pas dans ces intentions de le devenir. Elle sentait la colère lentement l'envahir, colère qui s'accentua quand elle vit qu'Andréa s’apprêtait à continuer son chemin. Elle eut l'envie sauvage de lui sauter dessus tel une lionne sur une biche et de lui arracher ses membres jusqu'à ce qu'elle ne bouge plus. Mais elle oublia cette idée, la trouvant un peu trop féroce et inhumaine, Scylla avait ce genre d'idées parfois, c'était dans ses gènes, elle n'avait jamais tué personne à ce qu'elle sache. Persuadée que cela vienne de ses parents, raison de plus qui fit qu'elle ne rechercha jamais à les retrouver. *Calme toi, respire un bon coup, serre les poings pour passer la colère et montre à cette petite sotte qui fait régner la loi par ici, et pas la loi de la jungle Scylla.*

« Oh, il faut dire que c'est vos vies qui seraient tristes si je n'étais pas là, tu n'aurais pas tant de mal à te donner pour essayer de me toucher, tu te sens mieux quand tu me réponds ? Et puisqu'on parle de confiance, je vais te paraître un peu  égocentrique, mais la mienne est intacte, je dirais même quelle rayonne. » Acheva telle par un rire furtif. « Mais qu'en est-il de la tienne, à toujours vouloir jouer les héroïnes, te cherchant un rôle, une mission à accomplir, une méchante sorcière maléfique à détrôner ? Je ne voudrais pas te faire du mal en t'apprenant cela *enfin si* mais nous ne sommes pas dans un compte de fée, tu n'es pas une héroïne, et je ne suis pas une sorcière maléfique, ce que tu vois autour de toi, c'est un monde ou personne n'en a rien à faire que tu les sauve des méchants, car tu vois, ici, ce sont les méchants qui gagnent . Et ton imagination débordante se confond avec la débilité, attend, mais je crois que l'on se rapproche de quelque chose.. » elle fit mine de réfléchir «  une personne qui manque de force morale, de vigueur, bon, personne ne me contredira si je rajoute peu importante et peu considérable n'est-ce pas ? Ça y est, nous y somme, la faiblesse est ta définition exacte. Alors c'est peu être toi qui devrais t 'accepter telle que tu es, car porter des accusations absurdes sur les autres ne te feras pas avancer ma puce, et, puisque tu partais, arêtes toi donc chez M. Hopper, je suis sûre qu'il t'aideras mieux que moi à résoudre tes problèmes de faiblesse mentale.»
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MessageSujet: Re: une rencontre insoupçonnée n'est-elle pas forcement un mauvais présage?   

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